Ils réagissent. Au-delà du contrat.
Pascale Montrocher
Dassault Aviation, France,
Directrice adjointe des
Systèmes d'information
Comme Directrice adjointe des Systèmes d’information chez Dassault Aviation, je suis, d’un point de vue opérationnel, responsable de la production informatique et de la gestion du contrat avec Sogeti. Ce contrat a été signé il y a de cela trois ans. Mais la relation entre Sogeti et les équipes informatiques de Dassault Aviation remonte à beaucoup plus longtemps. Le contrat actuel est basé sur un accord de niveau de service, avec un engagement de Sogeti sur les résultats. Le champ des prestations s’étend au Mainframe, aux serveurs Windows et Unix, au Helpdesk, à l’assistance des utilisateurs et à l’intégration d’applications. En fait, Sogeti s’occupe de la prestation des différentes compétences techniques concernant à la fois la production et l’informatique. Pour la DSI de Dassault Aviation, ce contrat est le plus important en termes de budget et de volume de facturation.
D’une manière générale, nous sommes satisfaits des prestations de Sogeti. Bien sûr, grains de sable se glissent parfois dans les rouages, mais le contrat le prévoit et Sogeti apporte des solutions et propose de nouvelles actions ou procédures. Et ce dans un esprit de collaboration étroite entre les deux entreprises.
Nous travaillons ensemble à apporter une amélioration réelle de la qualité. Nous mesurons concrètement ce que Sogeti fournit. Notre système d’évaluation nous avertit des éventuelles chutes de niveau de service en-dessous d’un certain seuil. Dans pareil cas, Sogeti doit proposer un plan d’action. Et une fois par mois, nous avons un comité de pilotage formel où tout est passé en revue et vérifié.
Ce que j’apprécie chez Sogeti, c’est tout d’abord la compétence technique de leurs collaborateurs, leur capacité à trouver des solutions aux problèmes.
On sent bien que derrière cette capacité à résoudre les problèmes, il y a aussi une bonne organisation et un savoir collectif.
En outre, la longue relation nouée entre Dassault Aviation et Sogeti compte énormément. Sogeti a une longue expérience de Dassault. Ils connaissent l’entreprise, nos équipes, nos idées.
Un autre point très important est la capacité de Sogeti à réagir et à ne pas se cantonner à l’application du contrat.
Le contrat couvre un grand nombre de points et de situations, mais de part et d’autre on apprécie de raisonner en termes opérationnels, pragmatiques. On fait d’abord en sorte que ça fonctionne, puis ensuite on peut modifier le contrat.
Mon objectif à court terme est d’accroître le niveau d’engagement et de permettre une plus grande autonomie. Nous voulons faire en sorte que nos partenaires puissent donner la pleine mesure de leurs talents et de leurs compétences. Qu’ils soient encore plus proactifs et proposent de nouvelles solutions, de nouvelles façons d’agir. Nous voulons le meilleur rapport qualité-prix : nous avons besoin d’avoir des applications qui soient au bon niveau de performance et de qualité, nous avons besoin de voir le traitement se poursuivre de nuit, mais on doit demeurer dans les limites du budget.
