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Edwin D'Hondt

Umicore, Belgique
Vice-Président senior Systèmes d'information

Sogeti et Umicore ont noué un long et durable partenariat. Sogeti nous a accompagné sur un long chemin de changement qui remonte à la fin des années 1980 quand nous avons eu recours à eux pour prendre en charge l’activité Mainframe pendant que la MHO et Vieille Montagne fusionnaient en l’Union minière.

Puis, dans un second temps, de 1993 à 1998, nous avons dû revoir le positionnement de la société dans son ensemble, notamment d’un point de vue sectoriel, et donc repositionner le système d’information pour affronter l’avenir. Sogeti a été surtout impliqué dans le maintien en condition opérationnelle des applications existantes pendant que nous nous occupions des changements. Mais ce rôle était déjà plutôt important. Et ce faisant,

ils nous ont démontré qu’ils étaient capables de faire preuve d’esprit d’équipe, qu’ils comprenaient combien ils étaient un maillon essentiel de la chaîne.

En 2000, nous sommes entrés dans une nouvelle période de changements, et le Groupe Union minière est devenu Umicore. Là encore, Sogeti a joué un rôle important.

Ils ont apporté les compétences, la motivation et l’état d’esprit qu’il fallait pour que tout suive son cours. Ils sont vraiment parvenus à élever leur degré de compréhension générale des enjeux.

La force de Sogeti s’étend bien au-delà de la simple expertise technologique : ils comprennent réellement les attentes et besoins du client et sont capables d’ajuster leurs solutions en fonctions de ceux-ci. Le résultat fut éblouissant.

Puis Umicore et Sogeti ont tous deux connu une période de transition. Pour nos deux entreprises, il s’agissait de croître et de se repositionner. Mais notre partenariat est resté le même à la base et a continué de fonctionner à l’identique. Ce qui était crucial pour moi. Ils nous ont aidé à progresser sur le déploiement Mainframe et SAP. Et ils ont tenu leurs promesses.

L’acquisition de PMG par Umicore en 2003 a ajouté une nouvelle dimension à l’entreprise. Il nous a désormais fallu intégrer une plus forte dimension internationale. Nous avons échangé sur le sujet avec Sogeti et nous avons conçu ensemble un projet très ambitieux. Nous avons élaboré un plan très serré.

L’engagement, la motivation, le budget étaient là, mais le plus important a été notre pragmatisme dans l’appréhension des problèmes et notre adaptation chaque fois que c’était nécessaire. Nous avons mené ce projet à bien avec une équipe restreinte qui communiquait suffisamment vite pour s’adapter à la situation et gérer les éventuels problèmes. Résultat : c’est un des grands succès du groupe. Et au niveau du comité exécutif, c’est encore un des projets cités en référence pour tout projet international.

Compte tenu de la position actuelle d’Umicore et de notre stratégie sur le long terme, nous sommes encore confrontés à des changements avec l’extension de nos activités à près de 30 pays, sur une centaine de sites et avec 14 000 employés.

Pour revenir à ce projet, l’un des éléments qui en a été retenu et que l’on va pouvoir optimiser pour des projets internationaux d’une moindre échelle est la courbe d’apprentissage.

Ce ne sera pas facile, mais sans défi on s’ennuie ! Et de toute façon, Sogeti a déjà fait ses preuves dans ce domaine.

Autre sujet de challenge pour Sogeti : les scénarios de test. Comme concept, le test semble plutôt intéressant et devrait être adopté en interne dans les méthodes de travail.

À mon avis, trois valeurs communes prévalent dans notre relation. Premièrement la confiance. La confiance et la compréhension mutuelle. Il faut absolument se mettre ensemble autour d’une table et parvenir à un consensus. Je veux que nous agissions comme des partenaires à part égale.

Deuxièmement, la flexibilité. Nous avançons vite. Ce n’est parfois pas facile en interne, et encore moins en externe. Mais au moins il doit y avoir une volonté de se rendre plus flexible, quelle qu’en soit la difficulté. Sogeti a prouvé qu’ils étaient en étaient capables.

Troisièmement, la proximité. Où Sogeti a un avantage, en plus de leur couverture globale.

Pour moi, il est également important d’avoir un interlocuteur qui n’hésite pas à exprimer un avis divergent sur les stratégies adoptées et les scénarios étudiés, qui soit capable d’échanger autour de ses idées et de son expérience. Voilà ce que j’appelle une vraie relation qui fonctionne. Et voilà où se situe la valeur ajoutée de Sogeti.

Le modèle économique d’Umicore est assez complexe et repose sur un certain nombre d’entités qui ont des stratégies, des vitesses, des besoins informatiques différents. C’est un véritable défi à relever. Sogeti le comprend bien. Avec le temps on arrivera au résultat voulu, mais à condition que chacun sache dans quelle direction aller.

Une communication rapide et transparente et des objectifs mesurables sont essentiels. Pour les années qui viennent, je tiens à ce que Sogeti demeure présent. Ils ont prouver qu’ils pouvaient s’adapter rapidement, s’engager sur des résultats et atteindre des objectifs ambitieux.